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Vous êtes fous!?

L’Appel des Appels présente

Vous êtes fous !?

Festival de films


du mercredi 15 au mardi 21 juin 2011

au cinéma Les 3 Luxembourg

67, rue Monsieur Le Prince, Paris 5ème

 


 

L’évolution actuelle de la psychiatrie vers la santé mentale ne repose pas sur une exclusion stigmatisante mais au contraire sur une inclusion toujours plus étendue des populations dites « à risques » de par l’extension sociale de la norme et des dispositifs de contrôle. Il y a donc véritablement un gommage anthropologique de la folie et des souffrances psychiques et sociales, lesquelles se trouvent réduites à des troubles du comportement.

Cette extension sociale de la norme et des dispositifs de gestion des populations à risques explique tout autant la transformation des savoirs sur la folie que les injonctions technoadministrative modifiant les pratiques des soignants.

La préférence pour les savoirs neurogénétiques, au-delà de ce que les recherches du même nom apportent, disculpe la société de la part qui est la sienne dans la fabrique de la folie et justifie le traitement des déviances sociales par des dispositifs sécuritaires de dépistage et de gestion des risques, supposés biologiquement déterminés. Du coup la psychiatrie, rebaptisée santé mentale, inclut toujours plus de personnes dans son dispositif, permet des intrusions de plus en plus précoces et de plus en plus féroces dans les espaces de l’intimité. Cette recomposition idéologique du champ de la « santé mentale » bouleverse les pratiques soignantes au profit d’une gestion toujours plus instrumentale au sein de laquelle le patient psychiatrique, notre frère en vulnérabilité psychique et sociale, se trouve pris dans les rêts d’une médicalisation qui le chosifie et l’expose à la marchandisation autant qu’à la violence déshumanisante.

En contrepartie de cette nouvelle forme de capture des souffrances psychiques et sociales dans des dispositifs frénétiquement sécuritaires et biologisants, les patients et leurs familles se voient concédés un statut social de victime (de leur nature ou de leur environnement), de porteurs de handicaps à dédommager ou de clients de soin à satisfaire.

Ce démantèlement de la psychiatrie n’a été possible, là comme dans les autres services publics, que par une alliance idéologique libéro-libertaire mettant en pièces le pouvoir psychiatrique en tant que représentant du pouvoir de l’État, dans ses fonctions psychiques autant que sociales, et la colonisation progressive de ce champ de ruines par les forces du marché. Ainsi s’explique peut-être la violence de certains affrontements théoriques et institutionnels, par exemple à propos de la petite enfance ou des traitements psychiatriques, moins par la nécessaire confrontation scientifique de leurs résultats ou de leurs concepts que par leurs utilités sociales et politiques.

Aujourd’hui, il s’agit moins d’exclure le fou que d’inclure toujours plus au nom de la dangerosité qu’ils représentent les individus et les populations à la marge, façon comme une autre de masquer un retour des classes dangereuses que les crises financières et économiques autant que politiques et culturelles favorisent.

Les documentaires proposés retracent le moment fécond d’expériences innovantes montrant qu’il est possible de prendre soin de la folie et de la souffrance psychique, point de réel de toute «humanité dans l’homme». A distance du pouvoir asilaire qui exclut, autant que de la contrainte normative des réseaux de santé mentale qui appauvrissent le vivant dans sa diversité et sa singularité – ce qu’illustrent certains documentaires – d’autres attestent de l’histoire sans cesse recommencée de ceux qui prennent soin de la folie en tant qu’elle reflète l’expérience tragique de la condition humaine et la manière dont une société la capture et la qualifie.

Roland Gori

 

PROGRAMME COMPLET :


Mercredi 15 juin

Histoires autour de la folie

 

Film de Paule Muxel et Bertrand de Solliers (France, 1993, en deux parties : 1h47mn et 1h44mn) - Prix Louis Marcorelles, Cinéma de Réel, 1993 - Premier Prix, Figueira de Foz, 1993 - Silver Hugo Awards, Chicago, 1993

 

Depuis la Seconde Guerre mondiale, les traitements psychiatriques ont beaucoup évolué : à l’enfermement hérité du XIXème siècle s’est substituée la volonté de réinsertion, tandis que le regard médical et social sur la folie se transformait. Ville-Evrard, en région parisienne, est un hôpital de santé mentale modèle, tel qu’on les concevait voici plus d’un siècle. Les réalisateurs donnent la parole à certains de ceux qui y ont vécu ou travaillé, retraçant ainsi la genèse de l’histoire psychiatrique occidentale.

1ère partie : une traversée dans la mémoire vécue, depuis l’ancien « asile de fous » des années 1920 jusqu’à l’hôpital des années 1970/1980 ;

2ème partie : au début des années 1990, la notion d’asile a disparu, l’hôpital de jour devient le lieu de soins privilégié.

 

Séances à 18h (première partie) et 21h (deuxième partie)

Entre la 1ère et la 2ème partie du film, débat avec Bertrand de Solliers et les organisateurs du festival, Madeleine Abassade,  Olivier Apprill, Catherine Caleca, Barbara Cassin, Stefan Chedri, Chandra Covidassamy, Sophie Legrain, Nicolas Roméas.

 

Jeudi 16 juin

L’enfance sous contrôle

 

Documentaire de Marie-Pierre Jaury (France, 2009, 52 mn) - Production : Point du jour, CNRS images, ARTE France

 

Aujourd’hui, dans nos sociétés post-modernes, les troubles du comportement de l’enfant et de l’adolescent sont devenus une préoccupation centrale. Certaines études scientifiques, relayées par le discours politique, affirment que l’on peut y voir les prémices d’un parcours délinquant.

En Europe, aux Etats-Unis, au Canada, la recherche s’emploie à trouver les origines médicales (psychiatriques, neurologiques, génétiques) à la violence de certains jeunes et préconise un dépistage toujours plus précoce.

La délinquance est-elle une maladie ? La science et la médecine peuvent-elles répondre à des questions qui, hier encore, relevaient de l’éducatif et du social ? Ce film a été tourné au Canada, aux Etats-Unis, en Belgique, en Angleterre et en Allemagne. Au fil de témoignages, analyses, situations, le but de ce film est de déconstruire et d’examiner le regard que la science actuelle porte sur nos enfants, et le modèle de société qui en découle.

 

Séance à 21h

Débat avec Marie-Pierre Jaury, Sophie Dufau, Sylviane Giampino, Roland Gori, Pierre Suesser, Catherine Vidal.

 

Vendredi 17 juin

Le moindre geste

 

Film de Fernand Deligny, Josée Manenti et Jean-Pierre Daniel (France, 1962-1971, 1h35mn) - Production : Iskra - Sélectionné par la Semaine de la Critique, Cannes, 1971

 

Écrivain et pédagogue, Fernand Deligny (1913-1991) influença nombre d’artistes et d’intellectuels français. Sa réflexion sur l’autisme irrigua la théorie du rhizome de Deleuze et Guattari. Françoise Dolto lui confiait régulièrement des enfants vacillants et François Truffaut se tourna vers lui pour achever Les 400 coups. Tout au long de son parcours, Fernand Deligny joua des possibilités de la caméra, offrant avec Le moindre geste un film unique, l’un des plus fulgurants du cinéma français. Contant la fugue à travers les Cévennes de deux adolescents évadés d’un asile, entre western montagnard et néoréalisme intégral, il y révélait la vraie nature de son projet : vivre et penser au plus près de l’humain.

 

Séance à 21h

Débat avec Jean-Pierre Daniel,  Olivier Apprill, Julie Caupenne, Bertrand Ogilvie.

 

 

Samedi 18 juin

Le plein pays

Film d’Antoine Boutet (France, 2009, 58mn) – Production : Red Star Cinéma - Prix du Public, Belfort, 2009 - Prix du jeune public, Visions du réel, 2010

 

Quelque part dans une forêt du sud-ouest de la France, un homme vit reclus depuis une trentaine d’années. Ermite et artiste, il sculpte des blocs de pierre qu’il a sortis de terre, bâtit un réseau de tunnels et de grottes, enregistre sur bandes magnétiques des messages apocalyptiques qui expriment sa hantise de la maternité… Il y a du Sisyphe et du Artaud chez cet homme des bois qui fait de sa vie une œuvre d’art et de son domaine un royaume, accouchant la Terre-Mère de ses cailloux et se lovant dans ses entrailles entre deux délires d’une poésie sidérante ! Pour réaliser ce film magnifique et pur, Antoine Boutet l’a patiemment approché pendant deux ans, passant progressivement du trouble à la compréhension.

 

Séance à 11h

Débat avec Antoine Boutet, Olivier Apprill, Françoise Gorog.


Un monde sans fous ?

 

Film de Philippe Borrel (France, 2010, 53mn) – Production : Cinétévé

 

En 2010 en France, la folie déborde dans les rues et dans les prisons. Faute d’avoir trouvé une prise en charge adéquate dans les services d’une psychiatrie publique en crise profonde, ces malades chroniques se retrouvent de plus en plus exclus de la société. La réponse des pouvoirs publics s’est jusqu’ici focalisée sur des questions sécuritaires, au grand dam des professionnels, des patients et de leurs familles, qui s’alarment de voir désormais remise en cause leur conception humaniste de la psychiatrie, née il y a cinquante ans. Qu’est-ce qu’un soin psychique ? Peut-on traiter la maladie mentale comme toute autre pathologie ? Un monde sans fous ? démonte le discours sécuritaire qui tient lieu de politique de santé publique.

 

Séance à 15h

Débat avec Philippe Borrel, Patrick Coupechoux, Françoise Gorog.

 

Valvert

 

Film de Valérie Mréjen (France, 2008, 52mn) – Production : Aurora Films

 

L’artiste Valérie Mréjen a posé sa caméra à Valvert, hôpital psychiatrique de Marseille fondé dans les années 1970 dans un esprit d’ouverture et de libre circulation. Observant le quotidien de l’établissement et relevant l’évolution des pratiques de soin depuis sa création, elle mêle des entretiens avec le personnel soignant et des scènes de la vie des patients. « Lorsque j’ai commencé à préparer le tournage, explique-t-elle, l’une des contraintes fixées par la direction de l’hôpital était de ne pas filmer les patients. Ce film est en effet né d’une commande de deux psychiatres et deux infirmiers psychiatriques, désireux de faire enregistrer par un regard extérieur, la parole des soignants. Mais je me suis assez vite rendu compte qu’il serait vraiment dommage de ne pas filmer la vie quotidienne dans les pavillons… »

 

Séance à 18h

Débat avec Valérie Mréjen, Alain Abelhauser, Catherine Caleca, Dominique Lanza.


François Tosquelles, une politique de la folie

 

Film de François Pain, Jean-Claude Polack et Danièle Sivadon (France, 1989, 54mn) – Production : La Sept/ARTE

 

Cinquante ans d’histoire de la folie à travers la biographie et l’œuvre de François Tosquelles (1912-1994), psychiatre catalan réfugié à l’hôpital de Saint-Alban, en Lozère, à la fin de la guerre d’Espagne. Sous son impulsion, cet hôpital tenu par une congrégation religieuse devient un foyer de la psychothérapie institutionnelle. Dans ce film, François Tosquelles retrace les événements qui ont jalonné sa vie : le mouvement surréaliste, sa rencontre avec des psychanalystes d’Europe centrale, le POUM, la captivité, la Résistance… À partir de ces expériences marquantes, il milite pour une réforme en profondeur de l’institution hospitalière : création de clubs thérapeutiques, liberté de circulation des malades… Une nouvelle pratique de la psychiatrie, une nouvelle approche de la folie.

 

Séance à 21h

Débat avec Chandra Covindassamy, Franck Drogoul, Jean-Jacques Moscovitz.


Dimanche 19 juin

Solstices – Les enfants de la parole

 

Film d’Alain Richard (France, 2010, 80mn)

 

Solstices a soigné et éduqué, au long cours, des enfants souffrant de graves pathologies: autismes, psychoses, troubles du caractère et du comportement.

Créé en 1975 par Bernard Durey et 12 couples d’accueil thérapeutiques très entourés et soutenus, entièrement autogéré en interne dans un dispositif démocratique (un homme, une voix), cogéré avec les tutelles, le service accueillait 36 enfants à temps complet. Le film montre comment une telle structure soignait par la parole, la relation, le transfert, la vie quotidienne, analysés au sein des groupes d’accompagnement. Sans médicament, sans technique comportementale.« Pas de soin sans parole libre, pas de parole libre sans démocratie » écrit Roger Gentis dans la préface d’un livre de Claude Allione, consacré à Solstices. Cette « utopie réaliste », ce « laboratoire de l’autisme » (Jacques Hochman) a duré 30 ans.

 

Séance à 11h

Débat avec Claude Allione (sous réserve), Anne Golse, Patrick Geffard.


Sainte-Anne, hôpital psychiatrique

 

Film d’Ilan Klipper (France, 2010, 1h28mn) – Production : Les Films Grain de Sable, Arte France – Prix special du jury, Visions du Réel, 2010

 

À l’intérieur de l’enceinte de l’hôpital Sainte-Anne, à Paris, un imposant bâtiment haussmannien abrite un long couloir fermé à clef. Des hommes et des femmes en pyjama déambulent dans cet espace clos. Ils ont été hospitalisés dans ces services fermés de l’hôpital à l’initiative de la police ou bien à la demande d’un proche. Consultations, neuroleptiques, mais aussi chambres d’isolement et ceintures de contention font partie du quotidien… Ilan Klipper s’est immergé pendant plusieurs mois dans deux unités de soins pour adultes à Sainte-Anne. Dans la lignée du cinéma direct, il en a ramené des images fortes, parfois choquantes, montées sans commentaire.

 

Séance gratuite à 15 h en partenariat avec

Débat avec Ilan Klipper, Barbara Cassin, Michel Lecarpentier, Marie-Blanche Régnier, Bernard Dhaussy.


L’invisible

 

Interview de Jean Oury réalisée par Nicolas Philibert (France, 1996, 45 mn) – Production : Les Films d’ici, ARTE France

 

Nous sommes à La Borde où Nicolas Philibert a tourné La moindre des choses, clinique dirigée par le psychiatre Jean Oury qui se prête ici à un entretien avec le cinéaste. Plans fixes, quelques fondus au noir rythment les articulations de la pensée. Oury évoque le film de Philibert, qui témoigne de la vie quotidienne, de la question du transfert et des désirs inconscients. Il rappelle à quel point ce qui relève du non visible est essentiel à la vie comprise dans son irréductible polyphonie et hétérogénéité. Aucun artifice de réalisation ne vient parasiter le spectacle d’un homme, d’un visage, d’une voix exprimant des notions ardues mais passionnantes.

 

Séance à 18h

Débat avec Nicolas Philibert, réalisateur, Jean Oury (sous réserve), Olivier Apprill, Nicolas Roméas.

 

 

Lundi 20 juin

Aujourd’hui ça s’appelle pas

 

Prix  d’Alice Bethular (France, 2002, 52mn) – Production : Cargo – Prix au festival vidéo de Lorquin en 2003

 

Après deux années de travail sous la direction du metteur en scène Bruno Boussagol, six enfants de la troupe « Aujourd’hui ça s’appelle pas », du centre hospitalier Ste Marie du Puy en Velay, ont joué en tournée leur spectacle « La route Paradis » un peu partout en France, puis à Paris. Au terme de cette aventure, la troupe décide de partir à pied, accompagnée d’ânes et de randonneurs, sur le chemin emprunté au XIXème siècle par René-Louis Stevenson, pour présenter son spectacle à un public rural dans de petites salles de village.

 

Séance à 21h

Débat avec Bruno Boussagol, Barbara Cassin, Jean-Jacques Gorog, Valérie de Saint-Do.

Mardi 21 juin

Bruit blanc – Autour de Marie-France

 

Film de Valérie Urréa (France), 1998, 50mn – Production : Les Films Pénélope

 

Mathilde Monnier, directrice du centre chorégraphique de Montpellier Languedoc Roussillon, a rencontré lors d’un atelier Marie-France, qui souffre d’autisme infantile précoce et vit en milieu hospitalier. La jeune femme l’intrigue avec sa présence physique surprenante, ses postures d’oiseau, ses positions que même un danseur ne peut imiter. Petit à petit, au fil de séances régulières, elles inventent ensemble des gestes qui vont composer un surprenant duo, Bruit blanc. La réalisatrice Valérie Urréa filme en témoin attentif ce curieux dialogue qui, loin des mots, naît du mouvement et du contact des corps.

 

Séance à 21h

Débat avec Valérie Urréa, Mathilde Monnier (sous réserve), Madeleine Abassade,  Marie-José Mondzain.

 

LES PARTICIPANTS

 

Madeleine Abassade, chargée de l’action culturelle à l’Institut Marcel-Rivière de la Verrière (15/06, 21/06)

Alain Abelhauser, psychanalyste, professeur de psychopathologie clinique (18/06)

Claude Allione, psychanalyste, directeur de l’Institut de formation Audit (19/06)

Olivier Apprill, journaliste, Arte (15/06, 17/06, 18/06, 19/06)

Philippe Borrel, réalisateur (18/06)

Bruno Boussagol, metteur en scène de la troupe « Aujourd’hui ça s’appelle pas » (20/06)

Antoine Boutet, réalisateur (18/06)

Catherine Caleca, psychologue clinicienne, MCF (15/06, 18/06)

Barbara Cassin, philosophe (15/06, 19/06, 20/06)

Julie Caupenne, professeur de Lettres, ADA (17/06)

Stefan Chedri, psychanalyste (15/06)

Chandra Covidassamy, psychiatre, psychanalyste (15/06, 18/06)

Patrick Coupechoux, journaliste, auteur de Un monde de fous : Comment notre société maltraite ses malades mentaux, Seuil, 2006 (18/06)

Jean-Pierre Daniel, réalisateur (17/06)

Valérie de Saint-Do, journaliste, Cassandre/Horschamp (20/06)

Bertrand de Solliers, réalisateur (15/06)

Bernard Dhaussy, infirmier en hôpital psychiatrique (19/06)

Franck Drogoul, psychiatre, psychanalyste, revue Institutions (18/06)

Sophie Dufau, journaliste, Médiapart (16/06)

Patrick Geffard, enseignant, praticien de la pédagogie institutionnelle (19/06)

Sylviane Giampino, psychanalyste, psychologue petite enfance, pas de 0 de conduite aux enfants de trois ans (16/06)

Anne Golse, psychologue clinicienne, MCF en sociologie (19/06)

Roland Gori, psychanalyste, professeur émérite des Universités, initiateur avec Stefan Chedri de l’Appel des appels (16/06)

Françoise Gorog, psychiatre, chef de service de l’Institut de psychanalyse du centre hospitalier Sainte-Anne, psychanalyste (15/06, 18/06)

Jean-Jacques Gorog, psychiatre, pédopsychiatre (20/06)

Marie-Pierre Jaury, réalisatrice (16/06)

Ilan Klipper, réalisateur (19/06)

Dominique Lanza, psychologue clinicienne (18/06)

Michel Lecarpentier, psychiatre, clinique de La Borde (19/06)

Sophie Legrain, ingénieure d’étude (15/06)

Marie-José Mondzain, philosophe (21/06)

Mathilde Monnier, directrice du centre chorégraphique de Montpellier Languedoc Roussillon (21/06)

Jean-Jacques Moscovitz, psychiatre, psychanalyste (18/06)

Valérie Mréjen, réalisatrice (18/06)

Bertrand Ogilvie, psychanalyste, professeur de psychologie (17/06)

Jean Oury, psychiatre, directeur de la clinique de La Borde (19/06)

Nicolas Philibert, réalisateur (19/06)

Marie-Blanche Régnier, vice-présidente du syndicat de la magistrature (19/06)

Nicolas Roméas, directeur de la revue Cassandre/Horschamp (15/06, 19/06)

Pierre Suesser, pédiatre en protection maternelle et infantile, pas de 0 de conduite aux enfants de trois ans (16/06)

Valérie Urréa, réalisatrice (21/01)

Catherine Vidal, neurobiologiste, directrice de recherche à l’Institut Pasteur, pas de 0 de conduite aux enfants de trois ans (16/06)


INFOS PRATIQUES

 

Tarif unique de 6 euros par séance, à l’exception de

Sainte-Anne, hôpital psychiatrique : séance gratuite le dimanche 19 juin à 15h en partenariat avec ARTE Actions culturelles.

Pass week-end (samedi 18 et dimanche 19 juin) : 15 euros

Pass semaine (pour tous les films du festival) : 30 euros

Renseignements : 01 46 33 97 77

Par Roland Gori, à lire dans Libération