Un monde sans esprit
Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui se nourrit des surenchères de la haine et du désespoir.

L'Appel des appels - Politique des métiers - Manifeste

Parution le 19 octobre Aux éditions "Mille et une nuits"
Manifeste ADA

Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance et de la concurrence, impose partout les mêmes normes et le même mode d'assujettissement.

Ingouvernable

L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles pas à terme au désordre social et à l'apathie politique ?

Manifeste convivialiste

Le Manifeste convivialiste, récemment publié au Brésil, en Italie, Allemagne, Corée du sud, Turquie ou Roumanie, rencontre de nombreuses marques d’adhésion et de sympathie. Nombre de ceux qui les ont manifestées sur le site les convivialistes, ou ailleurs, demandent ce qu’ils pourraient faire et comment aider et contribuer. Question restée sans réponse jusqu’ici par crainte d’ajouter encore une nouvelle structure à toutes celles qui sont déjà parties prenantes du Convivialisme via les auteurs du Manifeste : L’Appel des appels, l’Association des Amis d’Alternatives économiques, ATTAC, le collectif Roosevelt, Dialogues en humanités, les États généraux pour un pouvoir citoyen, FAIR, l’Institut Veblen, le Laboratoire de l’Economie sociale et solidaire, PEKEA, etc.

Faut Il renoncer

Aux éditions "Les Liens qui Libèrent".

 

La promesse de bonheur faite aux peuples et aux individus constitue, à l’instar des religions et des idéologies, un opium qui les prive de leur liberté.  En les berçant avec la vieille chanson de l’abondance et du bien-être, en les insérant toujours plus dans des réseaux de surveillance et de contrôle au motif de les protéger des risques et des dangers, le pouvoir démocratique contraint les citoyens à abandonner leurs libertés publiques au profit de l’automatisme  des procédures. Les nouvelles technologies installent et légitiment un système politique et culturel qui menace la démocratie et favorise l’impérialisme du marché.

L’auteur montre comment jour après jour la quantité décide de la qualité.  Au nom du bonheur et de la sécurité auxquels les individus aspirent, le pouvoir prescrit un mode d’emploi du vivant qui substitue  à la culpabilité fondatrice du lien social, la dépendance à la rationalité des instruments numériques et des procédures normatives. L’ouvrage soutient que la technique disculpe, qu’elle ne requiert que son exécution, sans états d’âme. Quand la culpabilité passe à la trappe, c’est l’Autre qui disparaît et notre liberté de désirer.

En politique comme en psychanalyse un sujet ne saurait exister sans parole, sans autrui. Les changements qui se sont accomplis en psychiatrie depuis une trentaine d’années, constituent un bon exemple de la crise des valeurs qui menace l’humanité dans l’homme : les modes d’emplois et les grilles d’évaluation statistiques ont remplacé le dialogue clinique et les récits de vie.