Manifeste convivialiste

Manifeste convivialiste

Le Manifeste convivialiste, récemment publié au Brésil, en Italie, Allemagne, Corée du sud, Turquie ou Roumanie, rencontre de nombreuses marques d’adhésion et de sympathie. Nombre de ceux qui les ont manifestées sur le site les convivialistes, ou ailleurs, demandent ce qu’ils pourraient faire et comment aider et contribuer. Question restée sans réponse jusqu’ici par crainte d’ajouter encore une nouvelle structure à toutes celles qui sont déjà parties prenantes du Convivialisme via les auteurs du Manifeste : L’Appel des appels, l’Association des Amis d’Alternatives économiques, ATTAC, le collectif Roosevelt, Dialogues en humanités, les États généraux pour un pouvoir citoyen, FAIR, l’Institut Veblen, le Laboratoire de l’Economie sociale et solidaire, PEKEA, etc.

Mais, précisément parce que les idées exposées par le Manifeste sont partagées par les auteurs membres de ces diverses organisations, ou inorganisés, et parce qu’il est de plus en plus urgent d’approfondir ces convergences entre tous ceux qui s’inspirent de l’idéal d’une société civique
Il serait dommage de n’apporter aucune réponse aux bonnes volontés qui ne demandent qu’à s’employer, il reste à explorer la possibilité suivante :
Que tous ceux qui dans une commune, un pays, un canton une région, ou bien encore, une entreprise, une administration, une profession etc. se reconnaissant dans les analyses et les thèses développées par le Manifeste convivialiste constituent des Cercles Convivialistes en partant du principe que sont Convivialistes celles et ceux qui se disent tels (ils s’autorisent d’eux-mêmes), qu‘ils appartiennent déjà ou non à l’une des structures mentionnées plus haut. De tels cercles pourraient notamment discuter et approfondir les arguments donnés dans le manifeste, s’interroger collectivement sur ce que sont ou devraient être des vies et des activités professionnelles convivialistes, et envoyer leurs propres analyses ou leurs témoignages à ce nouveau site www.lesconvivialistes.org

  • Le « marché », ses intérêts et sa logique sont maintenant omniprésents dans nos sociétés. Dès lors que la société de marché mise sur un service public, trois effets peuvent survenir : des transformations dans la qualité du service, des...
  • "L’œuvrier" est celui "qui, aujourd’hui, au travail, dans son activité, dans sa vie, est disposé à faire œuvre" quel que soit le domaine, à agir avec art, création, imagination.        
  • A lire dans la revue Politis Dans Manifeste des œuvriers, Roland Gori, Bernard Lubat et Charles Silvestre interrogent les transformations du travail.
  • Interview de Roland Gori dans Télérama.