• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...


Le 12 mars dernier, Silvio Berlusconi a dû faire face à la réalité. L’Italie fêtait le 150ème anniversaire de sa création et à cette occasion fut donnée, à l’opéra de Rome, une représentation de l’opéra le plus symbolique de cette unification : Nabucco de Giuseppe Verdi, dirigé par Riccardo Muti.

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Solstices a soigné et éduqué, au long cours, des enfants souffrant de graves pathologies : autismes, psychoses, troubles du caractère et du comportement.

Créé, en 1975, par Bernard Durey et 12 couples d’accueil thérapeutiques, entièrement autogéré en interne dans un dispositif démocratique (un homme, une voix), le service accueillait 36 enfants à temps complet.

Soutenez l'Institut de Puériculture et de Périnatalogie de Paris!

L’Institut de Puériculture et de Périnatalogie de Paris est en danger.

Pour mieux connaître ce qu'on risque de  voir disparaître,
le site de l'Institut

Pour signer (et faire signer) la pétition en ligne proposée  par le service de psychopathologie du jeune enfant (Guidance Infantile et  Hôpital de Jour)


Dans son interview à Ouest-France, Michel Mercier annonce le projet de création d'un nouvel établissement pénitentiaire "pour les agresseurs sexuels nécessitant des soins psychiatriques".

PARIS (AFP) - Les psychologues scolaires, confrontés à de plus en plus d'élèves en difficulté, estiment apporter un regard singulier sur les problèmes des jeunes, mais redoutent de voir leur profession disparaître.

Par Roland Gori, à lire dans Libération