• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

A l’initiative de l’Association vaudoise des maître·sse·s de gymnase (AVMG, membre de la Fédération syndicale SUD)

Conférence publique de Roland Gori 
le 16 février 2017 à 19 h 30
à la Maison du Peuple, Chauderon 5, Lausanne 

Emission  avec Abd Al Malik autour de Camus, et avec Roland Gori et Jean-Pierre Le Goff sur la gauche et ses divisions.

 

Et si l'art était le meilleur antidote à notre monde sans esprit ? Et si entendre Albert Camus, Stefan Zweig ou encore Tolstoï faire "retentir le silence par l'art", était la plus belle oeuvre contre notre monde rationaliste, nihiliste et terroriste ?

De L’Individu ingouvernable à Un monde sans esprit, qui vient de paraître, en passant par l’entretien donné à Politis au lendemain de l’attentat de Nice le 14 juillet dernier, Roland Gori, un des initiateurs de l’Appel des appels, replace la montée des théofascismes, du technofascisme et des replis identitaires dans le vide laissé par la mort du néolibéralisme en tant que philosophie.

Gori Roland
janvier 2017, par serge cannasse 

L’établissement de normes, souvent traduites par des recommandations et des protocoles, a indéniablement constitué un progrès dans la prise en charge de nombreux états pathologiques. Cependant leur prolifération menace de submerger le sens clinique des praticiens, ainsi que leur attention aux patients, c’est-à-dire en définitive d’attenter à la liberté créatrice des uns et des autres. En effet, le problème est loin de ne se cantonner qu’à la médecine. Il touche de plus en plus tous les domaines de l’activité humaine.

Par Roland Gori, à lire dans Libération