• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

Lettre ouverte à Monsieur Jean-Claude Gaudin, sénateur maire de la Ville de Marseille.

  

À l’heure même où le « coup d’envoi » de l’année capitale était donné par l’ensemble des collectivités territoriales, réunies avec enthousiasme autour du projet porté par Monsieur Bernard Latarjet lors de la conférence de presse du 24 février dernier, nous apprenions que la subvention octroyée par la Ville au Centre international de poésie Marseille [cipM] serait amputée en 2011 de 30.000 euros.

Le gouvernement français, par décision d’ordonnance (ordonnance 2010- 49 signée par le président de la république et publiée le 13 janvier 2010), offre l' activité des laboratoires d' analyses médicales aux financiers, responsables avérés de la grave crise que nous traversons.

Observations sur le projet de loi relatif au droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge

Depuis le 8 janvier dernier, une campagne de dénigrement, orchestrée par l’entourage du premier ministre Viktor Orbán, se développe dans les médias hongrois contre plusieurs philosophes (Agnes Heller, Mihály Vajda, Sándor Radnóti…), accusés d’avoir écrit contre rétribution des textes « fumeux et inutiles » et d’avoir sali l’image du pays.

 

Lettre ouverte

à Mesdames ou Messieurs les Ministres, les Recteurs, les Inspecteurs des différents corps, les chefs d'établissement, les professeurs des écoles, collèges et lycées, et à tous les professionnels

du Ministère de l'Éducation Nationale

pour vous dire Oui à un réel partenariat