• Un monde sans esprit
    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui...
  • Manifeste ADA
    Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance...
  • Ingouvernable
    L'histoire serait-elle un éternel recommencement ? Les pratiques libérales de gouvernement en organisant la société sur les valeurs bourgeoises de compétition et d'individualisme ne conduisent-elles...
  • Manifeste des oeuvriers
    Le désir de retour à l’œuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l’humain qu’on soigne, qu’on éduque, à qui on rend justice, qui s’informe, qui se cultive, qui joue, qui s’associe,...

Conférence de Roland GORI, jeudi 17 avril à la MSJ de Draguignan, 18h30.

Normes, évaluation et démocratie...

Faut-il renoncer à la liberté pour être heureux ?

 

Interview de Barbara Cassin à lire aussi sur le site des Inrocks

Rencontre avec Barbara Cassin, philosophe et philologue, alors que paraît “Derrière les grilles, sortons du tout-évaluation”, qu’elle a dirigé. L’occasion d’évoquer son parcours, marqué par une réinterprétation moderne de la pensée grecque et une réhabilitation de la sophistique.

Interview donnée au magazine 'Elle" le 23 décembre 2013

A lire aussi ici.

http://www.elle.fr/Societe/Interviews/Antoinette-Fouque-Etre-une-femme-n-est-pas-une-construction-2648902

A lire aussi ici.

Comment «néopsychiatrie» et néolibéralisme provoquent-ils un «séisme de civilisation» ? Comment s’opposer aux nouvelles «servitudes volontaires» ? Le psychanalyste creuse son sillon critique de la dictature de la technique et de l’évaluation. Il signe un livre manifeste dont le titre résume le défi posé au sujet contemporain : Faut-il renoncer à la liberté pour être heureux ?

Derrière les grilles

Instrument indispensable à toute gouvernance, forgé sur le modèle des pratiques des agences de notation financière, l’évaluation a étendu son empire à tous les domaines, tous les métiers, tous les instants, tout, vraiment tout, de la naissance à la mort. Et elle n’a cessé de prouver, de toutes les manières possibles, son inopérante bêtise et sa dangerosité. Pourtant, elle n’est jamais démentie : elle promet encore plus, si l’on évalue encore…

Par Roland Gori, à lire dans Libération